mardi 14 janvier 2014

Les effacés, tome 6

Les effacés, opération 6 : Station Dumas
Bertrand Puard
Editions Hachette
 "Alors que Paris se remet de graves émeutes, de nouveaux incidents surviennent.
Il ne s’agit ni d’un virus, ni d’un krach financier, ni de paris truqués ou d’élections manipulées… Cette fois, c’est un simple film qui menace le pays tout entier. Un film qui annonce enfin la vérité sur toutes ces « opérations » et ceux qui les ont menées.
Les spectateurs apprendront-ils enfin qui sont LES EFFACES et leur mentor MANDRAGORE ?"

J'ai aimé ce volume qui est dans la lignée des précédents. Les effacés sont recherchés à travers le monde, jusqu'aux Etats-Unis, mais ils se séparent rapidement en deux groupes. Si chaque personnage a son petit truc en plus personnel, Nikolaï Stavroguine, le jeune milliardaire complètement déjanté, est mon protagoniste préféré. Excentrique, il n'est bien que lorsqu'il a bu un litre de volka, cet extrémiste de gauche est irrésistible. Toujours sur fond de lutte contre la corruption des dirigeants des différents états, ce volume est sous le signe des courses poursuites et le roman demeure marqué par un rythme effréné. C'est donc une série détente où l'action va à cent à l'heure, un livre complexe, où de multiples faits s'emmêlent, mais justement il ne faut pas chercher la petite bête, on est ici dans le divertissement et le fun avant tout. Pour exemple, les jeunes arrivent en jet-privé mais sont obligés de sauter en parachute avant que l'avion atterrisse, et tout le long les péripéties et les situations rocambolesques s'enchaînent.  Si Station Dumas clôt normalement l'histoire des effacés, l'intrigue reste très compliquée jusqu'à la fin. Les révélations sur le passé de Mandragore (car c'est ce que les effacés cherchent à savoir, à comprendre) sont données au compte goutte. Un dernier gros rebondissement termine le roman. Une série à découvrir dès 14 ans

1 commentaire: